đ€© Histoires bibliques pour sâĂ©merveiller
LĂ oĂč les miracles de Dieu deviennent grands â pour les petits et les grands enfants
đ Job, chapitre 26 â Job sâĂ©merveille devant la puissance de Dieu
đ Quand la crĂ©ation de Dieu suscite lâĂ©merveillement
đ Introduction
Dans le chapitre prĂ©cĂ©dent, Bildad avait parlĂ© trĂšs briĂšvement. Il avait Ă©voquĂ© la domination de Dieu, sa puretĂ© et la petitesse de lâĂȘtre humain. Ses paroles Ă©taient empreintes de respect et de gravitĂ©. Dieu est vĂ©ritablement grand, pur et puissant. Job nâen doutait pas.
Pourtant, le discours de Bildad nâavait pas rĂ©ellement aidĂ© Job. Il ressemblait Ă une Ă©toile qui brille trĂšs haut dans le ciel, mais qui ne rĂ©chauffe pas les mains froides dâune personne triste ici-bas, sur la terre. Job nâavait pas seulement besoin de grandes paroles au sujet de Dieu. Il avait besoin de consolation, de vĂ©ritĂ© et de quelquâun qui comprenne sa dĂ©tresse.
Job rĂ©pond maintenant. Il montre tout dâabord Ă Bildad que ses paroles nâavaient apportĂ© aucune aide vĂ©ritable. Bildad avait parlĂ© de la grandeur de Dieu, mais il nâavait pas fortifiĂ© Job dans sa faiblesse. Il avait mentionnĂ© la sagesse, mais il nâavait pas rĂ©pondu Ă ses questions.
Puis Job lĂšve lui-mĂȘme les yeux. Il montre quâil connaĂźt, lui aussi, la puissance de Dieu. Il parle des profondeurs mystĂ©rieuses, du ciel, des nuages, de la mer, de la lumiĂšre et des tĂ©nĂšbres. Job voit les traces de Dieu dans toute la crĂ©ation.
Ce chapitre nous montre que la grandeur de Dieu sâĂ©tend bien au-delĂ de ce que les ĂȘtres humains peuvent comprendre. Job sâĂ©merveille devant la puissance de Dieu et reconnaĂźt en mĂȘme temps que tout ce que nous voyons de lui nâest quâune infime partie de ses voies. Combien Dieu doit-il ĂȘtre grand, si mĂȘme ce lĂ©ger murmure suffit dĂ©jĂ Ă nous Ă©merveillerâ!
đ Lâhistoire biblique
đŁïž Job demande Ă qui Bildad a rĂ©ellement apportĂ© de lâaide
Job commence sa rĂ©ponse par des questions trĂšs directes. En substance, il demande Ă Bildad : Ă qui as-tu apportĂ© de lâaide par tes parolesâ? As-tu vĂ©ritablement donnĂ© de la force au faibleâ? As-tu soutenu un bras privĂ© de vigueurâ?
Ces questions nâĂ©taient pas simplement destinĂ©es Ă ĂȘtre dĂ©sagrĂ©ables. Job voulait montrer que le discours de Bildad pouvait sembler beau, mais quâil nâavait pas rejoint sa souffrance. Bildad avait parlĂ© de la grandeur de Dieu, mais Job Ă©tait toujours assis lĂ , malade, triste et incompris.
Lorsquâune personne est trĂšs fatiguĂ©e, il ne sert pas Ă grand-chose de lui dire seulement que les montagnes sont hautes et que les Ă©toiles brillent. Cela peut ĂȘtre vrai, mais la personne fatiguĂ©e a aussi besoin dâune main qui la soutienne. Job demande Ă Bildad : OĂč Ă©tait cette main secourable dans tes parolesâ?
Job montre ainsi que la vĂ©ritable sagesse ne se contente pas de prononcer de grands discours. Elle se penche vers les faibles. Elle fortifie, console et Ă©coute. Les paroles de Bildad nâavaient rien fait de tout cela.
đ§ Job sâinterroge sur la sagesse cachĂ©e derriĂšre les paroles
Job demande ensuite Ă qui Bildad avait donnĂ© des conseils. Avait-il rĂ©ellement aidĂ© une personne sans sagesse Ă mieux comprendreâ? Avait-il rĂ©vĂ©lĂ© une connaissance profondeâ? Ou sâĂ©tait-il contentĂ© de rĂ©pĂ©ter des phrases connues sans comprendre la situation de Jobâ?
Bildad avait parlĂ© de la grandeur de Dieu. Mais Job connaissait lui aussi la grandeur de Dieu. Il nâĂ©tait pas ignorant. Il nâavait pas oubliĂ© que Dieu est puissant et saint. Son problĂšme nâĂ©tait pas quâil connaissait trop peu la grandeur de Dieu.
Sa douleur Ă©tait bien plus profonde. Il savait que Dieu est grand, et câest prĂ©cisĂ©ment pour cette raison quâil demandait pourquoi Dieu le laissait souffrir autant. Il savait que Dieu est juste, et câest prĂ©cisĂ©ment pour cette raison quâil demandait pourquoi lâinjustice demeure parfois visible si longtemps.
Job montre Ă Bildad : Tes paroles nâont pas rĂ©ellement touchĂ© mes questions. Tu as parlĂ© de Dieu, mais pas dâune maniĂšre qui puisse soutenir mon cĆur.
đ«§ Les paroles peuvent ĂȘtre vides ou secourables
Job demande aussi quel esprit avait parlĂ© par lâintermĂ©diaire de Bildad. CâĂ©tait une question sĂ©rieuse. Il voulait savoir si le discours de Bildad venait rĂ©ellement dâune sagesse profonde ou seulement du dĂ©sir dâavoir raison.
Il arrive que des personnes disent des choses justes, mais que leur cĆur manque dâamour. Leurs paroles paraissent alors vides. Elles peuvent sembler intelligentes, mais elles nâaident pas. Dâautres paroles sont peut-ĂȘtre trĂšs simples, mais elles viennent de lâamour et peuvent consoler.
On peut lâexpliquer ainsi aux enfants : Si quelquâun tombe et se blesse au genou, un enfant peut rester Ă cĂŽtĂ© de lui et dire : «âTu aurais dĂ» faire plus attention.â» Cela est peut-ĂȘtre vrai, mais cela nâaide pas. Un autre enfant dit : «âViens, je vais tâaider Ă te relever.â» VoilĂ ce quâest la consolation.
Job avait entendu de ses amis trop de paroles qui ressemblaient Ă la premiĂšre phrase. Il avait besoin de paroles qui lâaident Ă se relever.
đ Job contemple les profondeurs mystĂ©rieuses
AprĂšs avoir rĂ©pondu Ă Bildad, Job commence lui-mĂȘme Ă parler de la puissance de Dieu. Il montre que la domination de Dieu ne sâĂ©tend pas seulement sur ce qui est visible, mais aussi sur ce qui est cachĂ©.
Job parle des morts et des profondeurs situées sous les eaux. Pour les personnes de cette époque, ces lieux étaient mystérieux et inquiétants. Personne ne pouvait les explorer comme on explore un jardin ou un chemin.
Mais Job affirme que la puissance de Dieu parvient jusque-lĂ . Aucun endroit nâest si profond que Dieu ne le connaisse. Aucun domaine nâest si cachĂ© quâil Ă©chappe Ă son regard.
Câest une pensĂ©e extraordinaire. Les ĂȘtres humains ne voient que trĂšs peu de choses. Dieu voit aussi ce qui est cachĂ©. Sa domination ne sâarrĂȘte pas lĂ oĂč nos yeux ne peuvent plus atteindre.
đłïž Rien nâest cachĂ© devant Dieu
Job dit que le royaume des morts est dĂ©couvert devant Dieu. Cela signifie que mĂȘme ce qui est sombre et fermĂ© pour les ĂȘtres humains ne demeure pas cachĂ© devant lui.
Les ĂȘtres humains peuvent avoir des secrets. Ils peuvent fermer des portes, cacher des choses ou agir comme si personne ne les voyait. Mais rien nâest vĂ©ritablement cachĂ© devant Dieu.
Pour Job, cette vĂ©ritĂ© Ă©tait Ă la fois consolante et redoutable. Elle Ă©tait consolante, parce que Dieu pouvait aussi voir la vĂ©ritĂ© de Job, que ses amis ne comprenaient pas. Elle Ă©tait redoutable, parce que le regard de Dieu pĂ©nĂštre si profondĂ©ment quâaucun ĂȘtre humain ne peut se cacher devant lui.
Job montre ainsi que la connaissance de Dieu est bien plus grande que la connaissance humaine. Bildad nâavait pas besoin de le lui expliquer. Job le savait lui-mĂȘme et en parlait avec des paroles pleines dâĂ©merveillement.
đ Dieu suspend la terre sur le nĂ©ant
Job dit ensuite quelque chose de véritablement étonnant : Dieu étend le nord sur le vide et suspend la terre sur le néant. Cette image nous aide à contempler la terre comme quelque chose de petit et de merveilleux.
On peut imaginer un enfant regardant vers le ciel pendant la nuit et se demandant : Comment tout cela tient-il ensembleâ? Pourquoi la terre ne tombe-t-elle pasâ? Pourquoi le ciel et le monde demeurent-ils en ordreâ?
Job rĂ©pond : Dieu soutient toutes choses. La terre ne demeure pas en sĂ©curitĂ© parce que les ĂȘtres humains pourraient la porter. Aucun roi, aucun constructeur et aucun homme puissant ne la maintient en place. Câest Dieu qui soutient le monde par sa puissance.
Cette image Ă©veille lâĂ©merveillement. Chaque jour, nous marchons sur la terre, nous construisons des maisons, nous plantons des arbres et nous parcourons des chemins. Pourtant, au-dessous de tout cela se trouve la puissance mystĂ©rieuse de Dieu, qui maintient la crĂ©ation.
âïž Dieu retient lâeau dans les nuages
Job tourne ensuite son regard vers les nuages. Il dit que Dieu retient lâeau dans ses nuages sans que ceux-ci ne se dĂ©chirent sous son poids. Quiconque a dĂ©jĂ contemplĂ© de sombres nuages de pluie sait combien ils peuvent sembler lourds.
Les nuages peuvent transporter dâimmenses quantitĂ©s dâeau. Ils traversent le ciel, accumulent la pluie et la libĂšrent au moment voulu. Pour Job, cela nâest pas un hasard, mais un signe de la puissance de Dieu.
On peut lâimaginer pour les enfants comme une grande toile douce dans le ciel, qui transporte de lâeau sans Ă©clater. Bien sĂ»r, nous en savons aujourdâhui davantage sur les nuages, mais lâĂ©merveillement demeure : le monde est merveilleusement organisĂ©.
Job voit dans tout cela la main de Dieu. La pluie, les nuages et le ciel nous rappellent que Dieu gouverne la création avec sagesse et puissance.
đ Dieu cache son trĂŽne
Job dit Ă©galement que Dieu couvre son trĂŽne et Ă©tend des nuages au-dessus de lui. Cette image montre que Dieu est Roi, mais que sa royautĂ© nâest pas entiĂšrement visible aux ĂȘtres humains.
Nous pouvons reconnaĂźtre beaucoup de choses dans lâaction de Dieu, mais nous ne voyons pas tout. Le trĂŽne de Dieu demeure cachĂ©. Ses plans sont plus profonds que ce que les ĂȘtres humains peuvent simplement contempler.
Cela correspond parfaitement Ă lâexpĂ©rience personnelle de Job. Il sait que Dieu rĂšgne, mais il ne comprend pas pourquoi Dieu le conduit sur un chemin si douloureux. Le trĂŽne de Dieu est lĂ , mais il est couvert de nuages.
Il arrive que les ĂȘtres humains vivent exactement cela : ils croient que Dieu rĂšgne, mais ils ne comprennent pas ses dĂ©cisions. Job connaĂźt trĂšs bien cette tension.
đ Dieu fixe une limite aux eaux
Job dĂ©crit ensuite comment Dieu fixe une limite aux eaux, lĂ oĂč la lumiĂšre et les tĂ©nĂšbres se rencontrent. Pour beaucoup de personnes de cette Ă©poque, la mer Ă©tait une image de puissance, de danger et de profondeur. Les vagues peuvent ĂȘtre fortes, les tempĂȘtes peuvent faire peur et lâeau semble parfois impossible Ă maĂźtriser.
Mais Job affirme que Dieu fixe des limites. La mer est grande, mais elle nâest pas plus grande que Dieu. Les eaux peuvent rugir, mais elles ne peuvent pas dĂ©passer la puissance de Dieu.
Les enfants peuvent imaginer une plage. Les vagues arrivent les unes aprĂšs les autres. Elles semblent puissantes. Pourtant, elles nâavancent pas indĂ©finiment. Il existe des limites que Dieu a placĂ©es dans la crĂ©ation.
Cette image montre la domination de Dieu sur le chaos. LĂ oĂč les ĂȘtres humains ont peur, Dieu demeure puissant. Rien dans la crĂ©ation nâa Ă©chappĂ© Ă son contrĂŽle.
â°ïž Les colonnes du ciel tremblent
Job poursuit en dĂ©crivant comment les colonnes du ciel tremblent et sâĂ©tonnent devant la rĂ©primande de Dieu. Il sâagit dâun langage poĂ©tique. Il montre Ă quel point la puissance de Dieu est immense.
On dirait que mĂȘme ce qui semble le plus solide et le plus Ă©levĂ© tremble devant Dieu. Le ciel, la terre, la mer et les profondeurs nâexistent pas indĂ©pendamment de lui. Toute la crĂ©ation demeure petite devant le CrĂ©ateur.
Lorsquâune tempĂȘte arrive et que le tonnerre roule au-dessus des montagnes, nous percevons une petite partie dâune telle puissance. Le ciel semble trembler et les ĂȘtres humains se taisent. Job utilise ces grandes images pour montrer la puissance de Dieu.
Mais il ne le fait pas de maniĂšre superficielle. Il ne connaĂźt pas la grandeur de Dieu uniquement Ă travers de beaux chants. Il en parle au milieu mĂȘme de sa souffrance. Cela donne Ă ses paroles une profondeur particuliĂšre.
đ Dieu vainc la mer et ses puissances
Job parle aussi du fait que Dieu agite ou apaise la mer par sa force et quâil Ă©crase Rahab par son intelligence. Rahab reprĂ©sente ici, de maniĂšre symbolique, une puissance dangereuse du chaos, quelque chose de grand et de menaçant.
Lâimage exacte peut ĂȘtre difficile Ă comprendre pour les enfants, mais le message est clair : mĂȘme les puissances les plus fortes et les plus effrayantes ne peuvent rivaliser avec Dieu. Dieu peut dominer ce qui effraie les ĂȘtres humains.
On peut imaginer une mer immense et sauvage, dĂ©chaĂźnĂ©e par une tempĂȘte. Les ĂȘtres humains peuvent avoir peur devant une telle puissance. Mais Dieu demeure plus grand que les vagues, plus grand que la tempĂȘte et plus grand que tout ce qui menace.
Job reconnaĂźt que la puissance de Dieu ne sâĂ©tend pas seulement sur les belles parties de la crĂ©ation, mais aussi sur tout ce qui est sauvage, sombre et dangereux.
đŹïž Le souffle de Dieu rend le ciel clair
Job dit ensuite que, par le souffle de Dieu, le ciel devient beau et clair. AprĂšs une tempĂȘte, le ciel peut soudainement sâĂ©claircir. Les nuages sâĂ©loignent et la lumiĂšre rĂ©apparaĂźt.
Cette image est plus douce que celles de la mer et du tremblement. Elle montre la puissance de Dieu non seulement comme un tonnerre, mais aussi comme un souffle qui apporte la clartĂ©. Dieu peut mettre de lâordre, purifier et faire apparaĂźtre la beautĂ©.
Job contemple la crĂ©ation avec des yeux remplis dâĂ©merveillement. Il reconnaĂźt les traces de Dieu dans les profondeurs, dans le ciel, dans les nuages, dans la mer et dans la lumiĂšre.
Et pourtant, sa propre situation demeure sombre. Cela ne rend pas son Ă©merveillement moins rĂ©el. Il arrive quâune personne voie la grandeur de Dieu dans le monde tout en continuant dâattendre une rĂ©ponse pour son propre cĆur.
đ Seulement les bords des voies de Dieu
Ă la fin, Job dit quelque chose de trĂšs important : Toutes ces grandes choses ne sont que les bords des voies de Dieu. Ce que nous entendons de lui nâest quâun faible murmure. Qui peut comprendre le tonnerre de sa puissanceâ?
Cela signifie que mĂȘme lorsque nous contemplons la terre, les nuages, la mer, les Ă©toiles et les profondeurs mystĂ©rieuses, nous ne voyons quâune petite partie de la grandeur de Dieu. Dieu est infiniment plus grand que tout ce que les ĂȘtres humains peuvent comprendre.
Pour les enfants, on peut imaginer un livre immense. Nous nâen voyons peut-ĂȘtre que le bord dâune page, et nous sommes dĂ©jĂ Ă©merveillĂ©s. Mais Dieu connaĂźt tout le livre. Il est plus grand que tout ce que nous pouvons lire, voir et comprendre.
Par ces paroles, Job dit aussi Ă ses amis : Ne parlez pas comme si vous aviez entiĂšrement expliquĂ© Dieu. Si mĂȘme les bords de ses voies sont si puissants, alors les ĂȘtres humains devraient rester humbles.
đ LâĂ©merveillement nous rend humbles
La rĂ©ponse de Job montre quâil connaĂźt trĂšs bien la grandeur de Dieu. Il nâa pas besoin de Bildad pour lui apprendre que Dieu est puissant. Mais Job sait aussi que la grandeur de Dieu est bien plus mystĂ©rieuse que ses amis ne le pensent.
Les amis utilisent souvent la grandeur de Dieu pour faire taire Job. Mais Job contemple la grandeur de Dieu et dit : Câest prĂ©cisĂ©ment pour cette raison que vos rĂ©ponses simples sont trop petites. Dieu est plus grand que votre explication rapide de la culpabilitĂ© et du chĂątiment.
Ce chapitre nous invite Ă nous Ă©merveiller. La crĂ©ation est remplie de signes de la puissance de Dieu. Les nuages, lâeau, la terre, le ciel et la mer nous disent que Dieu est plus grand que nous.
Mais lâĂ©merveillement ne devrait pas nous rendre durs. Il devrait nous rendre humbles. Si les voies de Dieu sont si grandes, nous devons ĂȘtre prudents avant de juger la souffrance des autres.
đ Ce que montre ce chapitre
Ce chapitre montre que le bref discours de Bildad nâavait pas rĂ©ellement aidĂ© Job. Job fait comprendre que les paroles au sujet de Dieu ne sont consolantes que lorsquâelles fortifient aussi les faibles et rĂ©vĂšlent une vĂ©ritable sagesse.
Ce chapitre montre également la puissance immense de Dieu dans la création. Job parle des profondeurs, de la terre, des nuages, de la mer, du ciel et de puissances mystérieuses. Mais à la fin, il dit : Tout cela ne représente que les bords des voies de Dieu.
đŁ RĂ©sumĂ©
Job rĂ©pond Ă Bildad et lui demande Ă qui ses paroles avaient rĂ©ellement apportĂ© de lâaide. Bien que Bildad ait parlĂ© de la grandeur de Dieu, il nâavait pas consolĂ© Job ni rĂ©pondu Ă ses questions. Job montre ensuite quâil connaĂźt lui-mĂȘme la puissance de Dieu. Il dit que rien nâest cachĂ© devant Dieu, que Dieu suspend la terre sur le nĂ©ant, retient lâeau dans les nuages, fixe des limites Ă la mer et domine mĂȘme les puissances les plus grandes. Job sâĂ©merveille devant la grandeur de Dieu, mais il dit en mĂȘme temps que toutes ces merveilles ne sont que les bords de ses voies. La pleine puissance de Dieu est bien plus grande que ce que les ĂȘtres humains peuvent comprendre.
đ Message pour les enfants dâaujourdâhui
Lorsque nous contemplons le monde, nous pouvons nous émerveiller devant la grandeur de Dieu. Le ciel, les nuages, la mer, la terre et la lumiÚre nous rappellent que Dieu est puissant, sage et merveilleux.
Mais cet Ă©merveillement doit aussi nous rendre humbles. Nous ne comprenons pas tout ce qui concerne Dieu et ses voies. Câest pourquoi nous devons ĂȘtre prudents lorsque nous jugeons les autres et rester bienveillants lorsquâune personne souffre.
đ Questions de rĂ©flexion
đž Pourquoi Job a-t-il dit que les paroles de Bildad ne lâavaient pas rĂ©ellement aidĂ©â?
đž Quelles images de la crĂ©ation Job utilise-t-il pour montrer la puissance de Dieuâ?
đž Que signifie le fait que nous ne voyons que les bords des voies de Dieuâ?
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đ Invitation Ă Job, chapitre 27
đ§ Job reste fermement attachĂ© Ă son intĂ©gritĂ©
Job a parlĂ© de la grande puissance de Dieu dans la crĂ©ation. Il a montrĂ© que les voies de Dieu sont bien plus grandes que ce que les ĂȘtres humains peuvent comprendre. MĂȘme les merveilles les plus impressionnantes du monde ne sont que les bords de ses voies.
Job va maintenant continuer Ă parler. Il montrera quâil ne veut pas renoncer Ă son intĂ©gritĂ©. MalgrĂ© la souffrance, les accusations et les questions obscures, il demeure ferme : il ne veut pas mentir ni faire semblant dâĂȘtre coupable uniquement pour satisfaire ses amis.
Comment parle une personne qui souffre et qui demeure malgrĂ© tout attachĂ©e Ă la vĂ©ritĂ©â?
Viens dĂ©couvrir le prochain chapitre avec nousâ!
đ Avant-goĂ»t de Job, chapitre 27
âïž Quand la vĂ©ritĂ© est plus prĂ©cieuse que le confort
Job est fatigué des accusations de ses amis. Pourtant, il ne renonce pas à son intégrité. Il ne veut pas reconnaßtre une fausse culpabilité simplement pour retrouver la paix.
đ Pourquoi Job tient-il si fermement Ă son innocenceâ?
đ Que dit-il au sujet des personnes qui vivent sans Dieuâ?
đ Et pourquoi la vĂ©ritĂ© est-elle parfois difficile, mais importanteâ?
âš Dans le prochain chapitre, nous entendrons les paroles dĂ©terminĂ©es de Job et nous apprendrons que lâhonnĂȘtetĂ© devant Dieu est plus prĂ©cieuse quâune paix facile avec les ĂȘtres humains.
