đ€© Histoires bibliques pour sâĂ©merveiller
LĂ oĂč les miracles de Dieu deviennent grands â pour les petits et les grands enfants
âïž Job chapitre 34 â Ălihu parle de la justice de Dieu
đ§ Lorsque la justice de Dieu ne chancelle pas
đ Introduction
Dans le chapitre prĂ©cĂ©dent, Ălihu sâĂ©tait adressĂ© directement Ă Job. Il avait expliquĂ© que Dieu pouvait parler aux ĂȘtres humains de diffĂ©rentes maniĂšres. Parfois, Dieu parle par des rĂȘves, des avertissements, la souffrance, un messager ou une dĂ©livrance. Ălihu voulait montrer que Dieu nâest pas silencieux, mĂȘme lorsquâun ĂȘtre humain ne le comprend pas immĂ©diatement.
Ălihu poursuit maintenant son discours. Mais cette fois, il ne sâadresse pas seulement Ă Job. Il se tourne Ă©galement vers les autres personnes prĂ©sentes. Il les invite Ă examiner ensemble ce qui est juste. Câest comme sâil disait : Ne nous contentons pas de parler, mais recherchons ce qui est vrai et juste.
Ălihu est avant tout prĂ©occupĂ© par une grande question : il veut dĂ©fendre la justice de Dieu. Il affirme clairement que Dieu nâagit pas avec mĂ©chancetĂ© et que le Tout-Puissant ne dĂ©forme pas le droit. Pour Ălihu, une chose est certaine : mĂȘme lorsque les ĂȘtres humains ne comprennent pas beaucoup de choses, Dieu demeure juste.
Mais cette vĂ©ritĂ© nâest pas facile Ă accepter. Job est toujours assis au milieu de sa souffrance. Il a perdu ses enfants, ses biens, sa santĂ© et sa rĂ©putation. Il a priĂ© sans recevoir de rĂ©ponse claire. La question est donc difficile : comment un ĂȘtre humain peut-il continuer Ă croire en la justice de Dieu lorsque sa propre vie est remplie de douleur ?
Ce chapitre raconte comment Ălihu parle de la justice de Dieu, de sa souverainetĂ© et de son regard sur tous les ĂȘtres humains. Il rappelle que Dieu ne traite personne avec partialitĂ©, quâil voit les rois comme les pauvres et quâaucun ĂȘtre humain ne peut se cacher devant lui. Nous apprenons en mĂȘme temps que parler de Dieu exige de lâhumilitĂ©, surtout lorsquâune personne qui souffre Ă©coute.
đ Le rĂ©cit biblique
đ Ălihu appelle les auditeurs Ă examiner ses paroles
Ălihu commence en sâadressant aux hommes sages et Ă tous ceux qui Ă©coutent. Il leur demande dâentendre ses paroles et dâexaminer ensemble ce qui est juste. Il ne veut pas que les gens se contentent dâacquiescer ou de contredire sans rĂ©flĂ©chir.
Il dit que lâoreille examine les paroles, tout comme le palais goĂ»te les aliments. Câest une image trĂšs parlante. Lorsque lâon mange quelque chose, on remarque si câest sucrĂ©, amer, salĂ© ou acide. Les paroles doivent ĂȘtre examinĂ©es de la mĂȘme maniĂšre : sont-elles vraies ? Sont-elles justes ? Viennent-elles de la sagesse ?
Cela est trĂšs important pour les petits comme pour les grands cĆurs. Tout ce qui paraĂźt intelligent nâest pas nĂ©cessairement sage. Tout discours religieux nâest pas forcĂ©ment utile. Il faut examiner les paroles, surtout lorsquâelles concernent Dieu, la souffrance et la justice.
Ălihu invite donc Ă une rĂ©flexion sĂ©rieuse. Il veut que les auditeurs recherchent ensemble ce qui est juste. Mais en lâĂ©coutant, nous remarquons Ă©galement ceci : celui qui parle de la souffrance de Job doit ĂȘtre particuliĂšrement prudent.
đŁïž Ălihu rĂ©pĂšte les paroles difficiles de Job
Ălihu rappelle ensuite ce quâil a entendu dans les discours de Job. Selon lui, Job aurait affirmĂ© quâil Ă©tait juste, mais que Dieu lui avait retirĂ© son droit. Job se serait senti blessĂ©, bien quâil nâait pas eu conscience dâune grande faute.
Ălihu retient surtout les passages dans lesquels Job ressent sa souffrance comme une injustice. Ă ses oreilles, Job semble remettre trop fortement en question la justice de Dieu. Câest pourquoi il veut lui rĂ©pondre.
Job avait effectivement prononcĂ© des paroles trĂšs difficiles. Il sâĂ©tait senti accablĂ© par Dieu. Il avait criĂ© sans recevoir de rĂ©ponse. Il avait demandĂ© pourquoi Dieu le laissait autant souffrir.
Mais nous ne devons pas oublier ceci : Job parlait depuis une profonde dĂ©tresse. Ses paroles ne venaient pas dâune indiffĂ©rence envers Dieu. Elles venaient dâun cĆur qui cherchait Dieu sans pourtant trouver de rĂ©ponse.
đ Ălihu estime que Job parle avec trop dâaudace
Ălihu affirme que Job sâassocie aux moqueurs et parle comme ceux qui commettent lâinjustice. Il veut dire par lĂ que Job va trop loin dans ses paroles. Il boit la moquerie comme de lâeau et dit des choses qui ne donnent pas une bonne image de Dieu.
Ces paroles sont sĂ©vĂšres. Ălihu veut avertir Job, mais il touche Ă©galement un point extrĂȘmement douloureux. Job nâest pas un homme qui mĂ©prise simplement Dieu. Il est un homme qui souffre et lutte avec Dieu.
Dans une grande souffrance, un ĂȘtre humain peut parfois prononcer des paroles agitĂ©es, amĂšres ou difficiles. Il nâa alors pas seulement besoin dâĂȘtre corrigĂ©, mais Ă©galement dâĂȘtre compris. Ălihu voit le danger dans les paroles de Job, mais il ne faudrait pas oublier le cĆur blessĂ© de celui-ci.
Ce chapitre nous montre donc une tension : il est important de parler de Dieu avec respect. Mais il est tout aussi important de ne pas assimiler trop rapidement les personnes qui souffrent aux impies.
âïž Ălihu affirme que Dieu nâagit pas avec mĂ©chancetĂ©
Ălihu arrive maintenant Ă son idĂ©e principale. Il dĂ©clare clairement : loin de Dieu lâidĂ©e quâil puisse agir avec mĂ©chancetĂ©, et loin du Tout-Puissant lâidĂ©e quâil puisse commettre lâinjustice. Pour Ălihu, la justice de Dieu est certaine.
Câest une vĂ©ritĂ© importante. Dieu nâest ni capricieux, ni injuste, ni mauvais. Les ĂȘtres humains peuvent dĂ©former les choses, juger faussement les autres ou abuser de leur pouvoir. Mais Dieu nâest pas ainsi.
Ălihu dit Ă©galement que Dieu rend Ă lâĂȘtre humain selon ses Ćuvres et fait retrouver Ă chacun le chemin quâil a suivi. Il rappelle ainsi que Dieu nâest pas aveugle. Il voit les chemins, les dĂ©cisions et les cĆurs.
Mais ici encore, la question demeure difficile : la justice de Dieu est rĂ©elle, mais elle nâest pas toujours immĂ©diatement visible. Les amis de Job avaient pensĂ© pouvoir la lire directement dans ses souffrances. CâĂ©tait prĂ©cisĂ©ment leur erreur.
đ Personne nâa confiĂ© le monde Ă Dieu
Ălihu demande ensuite : Qui a confiĂ© la terre Ă Dieu ? Qui lui a remis le monde entier ? Il veut ainsi montrer que Dieu nâest pas un administrateur nommĂ© par quelquâun dâautre. Il est le CrĂ©ateur et le Seigneur de toutes choses.
Aucun ĂȘtre humain ne se tient au-dessus de Dieu pour lui donner des ordres. Aucun roi, aucun juge, aucun sage et aucun ami de Job ne peut expliquer Ă Dieu comment il doit gouverner le monde.
On pourrait lâexpliquer ainsi aux enfants : lorsquâune personne a elle-mĂȘme peint un tableau, elle connaĂźt chaque trait mieux que tous les autres. Dieu nâa pas seulement peint un tableau. Il a créé le ciel et la terre. Il connaĂźt toute la crĂ©ation et chaque vie.
Ălihu veut faire comprendre ceci : le monde appartient Ă Dieu. Les ĂȘtres humains ne doivent donc pas parler comme sâils pouvaient placer Dieu sur le banc des accusĂ©s et dominer sur lui.
đŹïž Toute vie dĂ©pend du souffle de Dieu
Ălihu rappelle que toute vie dĂ©pend de Dieu. Si Dieu retirait son Esprit et son souffle, tous les ĂȘtres humains pĂ©riraient et retourneraient Ă la poussiĂšre.
Câest une pensĂ©e sĂ©rieuse. Nous ne vivons pas par nous-mĂȘmes. Chaque respiration est un don de Dieu. Aucun ĂȘtre humain ne peut dire : Ma vie est entiĂšrement entre mes propres mains.
Pour les petits et les grands cĆurs, on peut lâimaginer ainsi : une lampe ne brille que tant quâelle reçoit de lâĂ©nergie. Lorsque la connexion est interrompue, lâobscuritĂ© revient. De la mĂȘme maniĂšre, notre vie dĂ©pend de Dieu.
Ălihu montre ainsi la grandeur et la puissance de Dieu. Le Dieu qui donne la vie nâest pas petit. Il tient le monde et tous les ĂȘtres humains dans sa main.
đ§ Ălihu invite Job Ă rĂ©flĂ©chir
Ălihu demande Ă Job dâĂ©couter avec intelligence. Il pose la question suivante : quelquâun qui dĂ©teste la justice peut-il gouverner ? Si Dieu Ă©tait injuste, il ne pourrait pas soutenir correctement le monde.
Cette question est puissante. Un monde sans Dieu juste serait effrayant. Si le souverain suprĂȘme haĂŻssait lui-mĂȘme la justice, il nâexisterait aucune sĂ©curitĂ© ultime, aucune vĂ©ritĂ© ultime et aucune espĂ©rance ultime.
Ălihu affirme ainsi que Dieu ne dĂ©teste pas la justice. Dieu aime ce qui est juste. Il est le souverain puissant et juste. LâĂȘtre humain ne doit donc pas affirmer Ă la lĂ©gĂšre que Dieu dĂ©forme le droit.
Job avait posĂ© des questions et sâĂ©tait plaint Ă cause de sa douleur. Ălihu veut lui rappeler que la justice de Dieu est plus grande que ce que Job ressent dans le moment prĂ©sent.
đ„ Dieu considĂšre les rois et les pauvres sans partialitĂ©
Ălihu dit que Dieu ne favorise pas un roi simplement parce quâil est roi et quâil nâaccorde pas plus de valeur Ă un riche quâĂ un pauvre. Ils sont tous lâĆuvre de ses mains.
Câest une vĂ©ritĂ© belle et importante. Devant Dieu, ce qui compte nâest pas dâabord quâune personne soit puissante, riche, cĂ©lĂšbre ou respectĂ©e. Dieu a créé tous les ĂȘtres humains. Il voit donc le pauvre de la mĂȘme maniĂšre quâil voit le roi.
On peut lâexpliquer ainsi aux enfants : aux yeux de Dieu, un enfant qui ne porte pas de vĂȘtements coĂ»teux nâa pas moins de valeur quâun enfant qui possĂšde de belles choses. Une personne pauvre nâest pas moins humaine quâune personne riche. Dieu regarde le cĆur.
Ălihu rappelle ainsi que le jugement de Dieu ne peut pas ĂȘtre achetĂ©. Les ĂȘtres humains sont parfois impressionnĂ©s par le pouvoir ou lâargent. Dieu ne lâest pas.
đ Dieu peut agir en un instant
Ălihu parle du fait que les ĂȘtres humains peuvent mourir soudainement, mĂȘme au milieu de la nuit. Les puissants peuvent ĂȘtre Ă©branlĂ©s et emportĂ©s sans quâune main humaine visible intervienne.
Il montre ainsi quâaucun ĂȘtre humain nâest assez fort pour Ă©chapper au pouvoir de Dieu. Les rois et les puissants eux-mĂȘmes ne sont pas intouchables.
Les ĂȘtres humains peuvent se sentir grands. Ils peuvent construire des palais, possĂ©der des soldats et donner des ordres. Mais leur vie demeure dans la main de Dieu. Personne ne possĂšde lui-mĂȘme son avenir.
Cela devrait rendre humble. Celui qui possÚde du pouvoir ne doit pas devenir orgueilleux. Celui qui en possÚde peu peut savoir ceci : Dieu voit également les puissants et peut leur demander des comptes.
đïž Les yeux de Dieu voient tous les chemins
Ălihu dit que les yeux de Dieu sont fixĂ©s sur les chemins de lâĂȘtre humain et quâil voit tous ses pas. Aucun ĂȘtre humain ne peut emprunter un chemin secret qui demeure cachĂ© devant Dieu.
Cela peut faire peur à celui qui veut dissimuler le mal. Mais cela peut également consoler celui qui est faussement accusé. Dieu ne voit pas seulement ce que les autres affirment. Il voit la réalité.
Pour Job, cette pensĂ©e aurait en rĂ©alitĂ© pu ĂȘtre une consolation. Ses amis lâavaient mal jugĂ©. Si Dieu voit tous les chemins, alors il voit aussi la vĂ©ritĂ© concernant Job.
Mais Ălihu utilise surtout cette pensĂ©e comme un avertissement. Il affirme que personne ne peut se cacher devant Dieu. Ni lâobscuritĂ© ni lâombre ne suffisent pour Ă©chapper Ă son regard.
đ Aucune obscuritĂ© ne cache lâĂȘtre humain devant Dieu
Ălihu affirme quâil nâexiste aucune tĂ©nĂšbre ni aucune ombre de la mort dans laquelle les malfaiteurs puissent se cacher. Lâimage est trĂšs forte. MĂȘme les tĂ©nĂšbres les plus profondes ne sont pas obscures devant Dieu.
Les ĂȘtres humains peuvent se cacher les uns des autres. Ils peuvent fermer des portes, agir secrĂštement ou espĂ©rer que personne ne remarquera rien. Mais Dieu voit plus loin que toutes les portes et plus clairement que toutes les lampes.
Cela est important lorsque nous parlons de lâinjustice. Beaucoup de mauvaises choses se produisent dans le secret. Les personnes qui souffrent se demandent parfois : Dieu voit-il vraiment cela ? Ălihu rĂ©pond : Oui, Dieu le voit.
MĂȘme si le jugement de Dieu nâest pas toujours immĂ©diatement visible, rien ne lui demeure cachĂ©. Aucun cri et aucune faute ne lui sont inconnus.
đš Dieu nâa pas besoin dâun long interrogatoire
Ălihu dit que Dieu nâa pas besoin dâexaminer longuement lâĂȘtre humain avant de le conduire en jugement. Dieu connaĂźt dĂ©jĂ la vĂ©ritĂ©. Il nâa pas besoin de tĂ©moins pour dĂ©couvrir ce qui sâest passĂ©.
Les juges humains doivent poser des questions, Ă©couter, examiner et rassembler des preuves. Ils peuvent se tromper parce quâils nâont pas tout vu. Mais Dieu voit directement et parfaitement.
Cela signifie que le jugement de Dieu nâest pas incertain comme les jugements humains. Il connaĂźt le cĆur, les chemins et les actions. Il brise les puissants lorsquâils commettent le mal et en Ă©tablit dâautres Ă leur place.
Ălihu veut montrer ainsi que la justice de Dieu nâest pas lente parce que Dieu ignorerait ce qui se passe. Lorsque Dieu attend, ce nâest pas parce quâil ne voit rien.
đš Dieu met au jour lâinjustice cachĂ©e
Ălihu dĂ©crit comment Dieu frappe visiblement les ĂȘtres humains Ă cause de leurs mauvaises actions, dans un lieu oĂč les autres peuvent le constater. Il connaĂźt leurs Ćuvres, renverse la nuit et ils sont brisĂ©s.
Cela montre que Dieu peut rendre lâinjustice publique. Ceux qui se croyaient en sĂ©curitĂ© peuvent soudain dĂ©couvrir que leurs chemins ne demeurent pas cachĂ©s.
Pourquoi cela arrive-t-il ? Ălihu dit que câest parce quâils se sont dĂ©tournĂ©s de Dieu et nâont pas voulu comprendre ni respecter ses voies. Ils ont opprimĂ© les pauvres, et le cri des malheureux est montĂ© jusquâĂ Dieu.
Câest un point important. Dieu entend le cri des pauvres. Il nâest pas indiffĂ©rent aux personnes qui sont opprimĂ©es. Les faibles ne sont pas oubliĂ©s devant lui.
đ€« Lorsque Dieu se tait, qui peut le condamner ?
Ălihu pose une question difficile : lorsque Dieu donne la paix, qui peut condamner ? Et lorsquâil cache son visage, qui peut le contempler ? Ces paroles touchent trĂšs profondĂ©ment la souffrance de Job.
Job avait souvent eu lâimpression que Dieu se cachait. Il avait cherchĂ© sans trouver. Il avait criĂ© sans recevoir de rĂ©ponse. Ălihu dit maintenant que lorsque Dieu cache son visage, aucun ĂȘtre humain ne peut le contraindre Ă se rendre visible.
Cela est vrai, mais difficile. Dieu est libre et plus grand que lâĂȘtre humain. Pourtant, pour celui qui souffre, le visage cachĂ© de Dieu peut ĂȘtre trĂšs douloureux.
Ălihu rappelle que Dieu rĂšgne sur les ĂȘtres humains et sur les peuples. Il voit Ă©galement lorsquâun hypocrite gouverne et conduit les autres au malheur. Aucun dirigeant nâĂ©chappe au regard de Dieu.
đ LâĂȘtre humain doit ĂȘtre disposĂ© Ă apprendre
Ălihu dit en substance quâun ĂȘtre humain devrait dire Ă Dieu : Jâai supportĂ©, je ne veux plus faire le mal. Enseigne-moi ce que je ne vois pas. Si jâai commis lâinjustice, je ne veux pas recommencer.
Câest une attitude importante. Un ĂȘtre humain doit ĂȘtre disposĂ© Ă apprendre devant Dieu. Personne ne se voit lui-mĂȘme entiĂšrement. Il existe parfois dans notre cĆur des choses que Dieu doit nous rĂ©vĂ©ler.
On peut lâexpliquer ainsi aux enfants : il est bon de demander Ă Dieu : Montre-moi lorsque jâai mal agi. Aide-moi Ă mieux faire. Rends mon cĆur honnĂȘte.
Mais la situation de Job est particuliĂšre. Job a dĂ©jĂ examinĂ© sa vie avec beaucoup de sĂ©rieux. Il refuse de reconnaĂźtre une faute quâil nâa pas commise. Lâappel dâĂlihu Ă se laisser enseigner est juste, mais il ne doit pas signifier que Job doive accepter une culpabilitĂ© inventĂ©e.
â ïž Ălihu estime que Job doit encore ĂȘtre Ă©prouvĂ©
Ălihu dit que Dieu nâest pas obligĂ© de rĂ©tribuer selon les conceptions dâun ĂȘtre humain. Puis il sâĂ©lĂšve contre Job et affirme que celui-ci parle sans connaissance et que ses paroles ne sont pas sages.
Câest encore un passage sĂ©vĂšre. Ălihu voit dans les discours de Job des paroles dangereuses contre Dieu. Il souhaite donc que Job soit Ă©prouvĂ© davantage, parce quâil rĂ©pond comme un homme coupable.
Cela a dĂ» ĂȘtre difficile pour Job. AprĂšs tous les discours de ses amis, Ălihu vient maintenant lui aussi avec de graves reproches. Il parle diffĂ©remment des trois amis, mais il corrige Ă©galement Job avec fermetĂ©.
En tant que lecteurs, nous devons Ă©couter avec attention. Ălihu affirme des vĂ©ritĂ©s importantes concernant la justice de Dieu. Mais la souffrance de Job demeure une rĂ©alitĂ© profonde qui ne peut pas ĂȘtre rĂ©solue par des phrases rapides.
đ Ălihu reproche Ă Job de se rebeller
Ă la fin, Ălihu affirme que Job ajoute la rĂ©bellion Ă son pĂ©chĂ© et multiplie ses paroles contre Dieu. Il estime que Job parle trop et avec trop dâaudace.
Ces derniĂšres paroles sont sĂ©vĂšres. Ălihu veut protĂ©ger lâhonneur de Dieu. Il ne veut pas quâun ĂȘtre humain parle comme si Dieu Ă©tait injuste.
Mais nous nous souvenons en mĂȘme temps que Job parle depuis une blessure profonde. Ses questions ne viennent pas dâun cĆur froid, mais dâune grande dĂ©tresse. Il est donc important de ne pas rĂ©duire simplement la plainte de Job Ă une rĂ©bellion mĂ©chante.
Ce chapitre se termine ainsi dans une certaine tension. Ălihu a fortement insistĂ© sur la justice de Dieu. Mais la rĂ©ponse dĂ©finitive nâa pas encore Ă©tĂ© donnĂ©e. Dieu lui-mĂȘme parlera plus tard, et câest alors seulement que lâhistoire atteindra une nouvelle profondeur.
đ La justice de Dieu demeure plus grande que notre comprĂ©hension
Job chapitre 34 nous montre une vĂ©ritĂ© importante : Dieu est juste. Il nâagit pas avec mĂ©chancetĂ©, ne dĂ©forme pas le droit et ne se laisse pas impressionner par la richesse, le pouvoir ou la rĂ©putation. Il voit les rois et les pauvres, les forts et les faibles, ce qui est cachĂ© comme ce qui est visible.
Mais le chapitre montre aussi combien il est difficile de parler de la justice de Dieu lorsquâun ĂȘtre humain est assis au milieu de sa souffrance. On peut dire des choses vraies au sujet de Dieu et devoir malgrĂ© tout faire preuve de prudence afin de ne pas Ă©craser celui qui souffre.
Lâhistoire de Job nous enseigne Ă ne pas juger trop rapidement. Les paroles dâĂlihu nous rappellent de ne pas penser Dieu trop petit. Les deux aspects sont importants : lâhumilitĂ© devant la justice de Dieu et la compassion envers lâĂȘtre humain qui souffre.
Pour les petits et les grands cĆurs, une pensĂ©e importante demeure : mĂȘme lorsque nous ne comprenons pas toujours les voies de Dieu, Dieu reste juste. Et parce quâil est juste, nous pouvons venir Ă lui avec nos questions sans faire semblant de dĂ©jĂ tout savoir.
đ Ce que montre ce chapitre
Ce chapitre montre quâĂlihu dĂ©fend fortement la justice de Dieu. Il affirme que Dieu nâagit pas avec mĂ©chancetĂ©, ne dĂ©forme pas le droit et considĂšre chaque ĂȘtre humain sans partialitĂ©.
Ce chapitre montre Ă©galement quâaucun ĂȘtre humain ne peut se cacher devant Dieu. Dieu voit tous les chemins, entend le cri des pauvres et se tient au-dessus des rois, des riches et des puissants. Mais parler de Dieu et de la souffrance exige toujours humilitĂ© et compassion.
đŁ RĂ©sumĂ©
Dans Job chapitre 34, Ălihu parle Ă Job et aux auditeurs. Il les invite Ă examiner ses paroles et Ă rechercher ensemble ce qui est juste. Ălihu rappelle que Job se sent traitĂ© injustement par Dieu et sâoppose fermement Ă cette idĂ©e. Il souligne que Dieu nâagit pas avec mĂ©chancetĂ© et ne dĂ©forme pas le droit. Dieu est le CrĂ©ateur et le soutien de toute vie ; tous les ĂȘtres humains dĂ©pendent de son souffle. Ălihu affirme que Dieu considĂšre les rois et les pauvres sans partialitĂ©, connaĂźt tous les chemins des ĂȘtres humains et quâaucune injustice ne lui demeure cachĂ©e. Il entend le cri des pauvres et peut demander des comptes aux puissants. Ă la fin, Ălihu reproche Ă Job de parler avec trop dâaudace contre Dieu. Le chapitre montre la justice de Dieu, mais aussi la difficultĂ© de rĂ©pondre correctement Ă une personne qui souffre.
đ Message pour les petits et les grands cĆurs aujourdâhui
Nous pouvons savoir que Dieu est juste. Il ne voit pas seulement les forts, les riches ou les personnes cĂ©lĂšbres, mais Ă©galement les pauvres, les faibles et ceux que lâon oublie. Aucun ĂȘtre humain nâest sans importance devant lui.
Nous apprenons aussi ceci : lorsquâune personne souffre, nous devons parler avec prudence. Il est bon dâhonorer la justice de Dieu, mais nous ne devons pas pour autant devenir durs envers les personnes qui sont tristes et ne voient pas encore de rĂ©ponse.
đ Piste de rĂ©flexion
đž Pourquoi Ălihu affirme-t-il que Dieu ne dĂ©forme pas le droit ?
đž Pourquoi est-il rĂ©confortant de savoir que Dieu voit les rois et les pauvres sans partialitĂ© ?
đž Comment pouvons-nous parler de la justice de Dieu sans blesser les personnes qui souffrent ?
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đ Invitation Ă Job chapitre 35
âïž Ălihu parle de Dieu, de lâĂȘtre humain et de la priĂšre
Ălihu a dĂ©fendu la justice de Dieu. Il a affirmĂ© que Dieu nâagit pas avec mĂ©chancetĂ©, ne dĂ©forme pas le droit et voit tous les ĂȘtres humains â les rois, les pauvres, les puissants et les faibles.
Ălihu va maintenant poursuivre son discours. Il parlera du fait que Dieu est plus grand que lâĂȘtre humain et que les actions humaines ne rendent Dieu ni plus petit ni plus grand. Il demandera Ă©galement pourquoi les ĂȘtres humains crient parfois sans prier rĂ©ellement Dieu avec humilitĂ©.
Que signifie appeler Dieu non seulement dans la détresse, mais le chercher véritablement ?
Viens découvrir le prochain chapitre !
đ Teaser de Job chapitre 35
đ Lorsque la priĂšre est plus quâun appel au secours
Ălihu explique que Dieu se tient bien au-dessus de lâĂȘtre humain tout en prĂȘtant attention Ă une vĂ©ritable humilitĂ©. Il demande pourquoi les ĂȘtres humains crient dans leur dĂ©tresse sans chercher rĂ©ellement le CrĂ©ateur.
đ Pourquoi les actions humaines ne peuvent-elles rendre Dieu ni plus petit ni plus grand ?
đ Que dit Ălihu au sujet des personnes qui crient sous la pression ?
đ Et pourquoi la vĂ©ritable priĂšre est-elle plus quâun simple souhait rapide dâobtenir de lâaide ?
âš Dans le prochain chapitre, nous entendrons les pensĂ©es sĂ©rieuses dâĂlihu au sujet de la priĂšre, de lâhumilitĂ© et de la grandeur de Dieu au-dessus de lâĂȘtre humain.
