23 minutes 4 semaines

🌾 École du sabbat en bref

Comprendre, approfondir et vivre la leçon de la semaine.


✉️ 1 ET 2 CORINTHIENS


❤️ Leçon 7 – Un portrait de l’amour

📅 Semaine d’étude : 8–14 août 2026
🕊️ Sabbat : 15 août 2026
🏛️ 3e trimestre 2026 : 1 et 2 Corinthiens

Avec cette septième leçon, nous restons dans 1 Corinthiens 13, mais nous approfondissons encore ce chapitre que Paul a délibérément placé au milieu de ses explications sur les dons spirituels. Après que la leçon précédente a montré que même des capacités extraordinaires peuvent perdre leur valeur lorsqu’elles ne servent pas à l’édification de l’Église, Paul attire maintenant notre attention sur ce qui donne à tout service chrétien son véritable caractère : l’amour. Il ne décrit ni un sentiment romantique ni une simple amabilité sans engagement. Il dresse le portrait d’un amour produit par le Saint-Esprit, qui se manifeste par la patience, la bonté, l’humilité, la vérité, le pardon, l’espérance et la persévérance. Et plus nous contemplons ce portrait, plus nous y reconnaissons clairement le visage de Jésus.


💎 Verset à mémoriser

« Maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, l’amour ; mais la plus grande de ces choses, c’est l’amour. »
1 Corinthiens 13.13

Paul n’oppose pas la foi, l’espérance et l’amour, car tous trois appartiennent à la vie chrétienne. Par la foi, nous accueillons les promesses de Dieu ; dans l’espérance, nous portons notre regard sur ce que Dieu accomplira encore ; et par l’amour, le caractère de Dieu devient déjà visible aujourd’hui dans notre vie. Paul affirme néanmoins que l’amour est le plus grand, parce qu’il ne décrit pas seulement quelque chose que Dieu donne, mais révèle une part de sa nature même : « Dieu est amour » (1 Jean 4.8).

L’amour possède donc un caractère permanent. De nombreux dons spirituels remplissent une mission particulière au sein d’un monde encore imparfait. Notre connaissance reste partielle, la prophétie annonce quelque chose qui n’est pas encore pleinement visible et notre espérance se tourne vers un avenir que nous attendons encore. L’amour, en revanche, appartient déjà à cette réalité qui subsistera également dans l’éternité de Dieu.


🧭 De quoi s’agit-il ?

1 Corinthiens 13 est l’un des chapitres les plus connus de la Bible et il est souvent lu lors des mariages. Son contexte d’origine est pourtant étonnamment différent. Paul écrit à une Église riche en dons spirituels, mais qui souffre en même temps de rivalités, d’orgueil, de divisions, d’un manque de considération et de conflits. C’est précisément à ces chrétiens qu’il déclare : vous pouvez être extraordinairement doués, bien informés sur le plan théologique et très actifs religieusement ; si l’amour vous fait défaut, tout cela perd sa valeur spirituelle.

Paul commence donc par une série d’exemples volontairement poussés à l’extrême. Même si quelqu’un pouvait parler les langues des hommes et des anges, sans amour il ne serait que du bruit. Même s’il possédait la connaissance prophétique, comprenait tous les mystères et avait une foi capable de déplacer les montagnes, sans amour il ne serait rien. Même une générosité extrême ou la disposition à consentir des sacrifices personnels ne pourraient remplacer l’amour.

Paul détruit ainsi l’idée selon laquelle la grandeur spirituelle se mesurerait principalement à des réalisations spectaculaires. Une personne peut paraître très religieuse tout en ayant un caractère qui blesse les autres. Elle peut connaître la vérité et l’utiliser sans amour. Elle peut exercer un ministère important tout en étant animée par le besoin de reconnaissance, l’ambition ou le désir de s’imposer.

La véritable question n’est donc pas : Ma foi est-elle impressionnante ?, mais : Dans quelle mesure le caractère du Christ devient-il visible à travers ma foi ?


📖 La leçon en un coup d’œil

Paul décrit tout d’abord l’amour par ce qu’il fait. Il est patient et plein de bonté, il se réjouit de la vérité, supporte tout, croit tout, espère tout et persévère en toutes circonstances. Cette description montre déjà que l’amour biblique est bien plus qu’un sentiment. Les sentiments peuvent apparaître et disparaître ; l’amour dont parle Paul se manifeste précisément lorsque les relations deviennent difficiles et que la sympathie spontanée ne suffit plus.

La patience signifie, par exemple, ne pas rendre immédiatement à quelqu’un le mal qu’il nous a fait. Elle supporte les tensions sans blesser précipitamment l’autre ni rompre les relations. La bonté va encore plus loin : l’amour ne se contente pas de renoncer à la vengeance, mais recherche activement le bien d’autrui. Il n’est donc pas passif. Il agit.

Paul affirme également que l’amour se réjouit de la vérité. Cette phrase empêche de confondre la conception biblique de l’amour avec une simple tolérance. L’amour véritable ne peut approuver l’injustice dans le seul but d’éviter les conflits. Il aime précisément la personne au point de continuer à accorder de l’importance à la vérité, à la guérison et à la restauration. L’amour et la vérité ne sont pas opposés ; en Christ, ils vont de pair.

Le portrait devient encore plus saisissant par tout ce que l’amour ne fait pas. Il n’est pas envieux, il ne se vante pas, ne s’enfle pas d’orgueil, ne se conduit pas avec inconvenance, ne cherche pas son propre intérêt, ne s’irrite pas facilement, ne tient pas un registre intérieur des offenses et ne se réjouit pas des échecs d’autrui. Ces formulations négatives correspondent étonnamment bien à la situation de Corinthe. On y trouvait de la jalousie au sujet des dons spirituels, de l’orgueil lié à la connaissance, de la concurrence entre les groupes, un manque de considération envers les membres les plus faibles et une revendication constante de ses propres droits.

1 Corinthiens 13 n’est donc pas simplement une belle parenthèse poétique. Paul tend un miroir aux Corinthiens.

Puisque l’amour n’est pas envieux, il ne se demande pas constamment pourquoi une autre personne reçoit davantage de talents, d’influence ou de reconnaissance. Puisque l’amour ne se vante pas, il n’a pas besoin d’exposer ses réalisations spirituelles devant les autres. Puisqu’il ne s’enfle pas d’orgueil, il n’a pas besoin d’éprouver un sentiment de supériorité morale ou théologique. Puisqu’il ne cherche pas son propre intérêt, la question « À quoi ai-je droit ? » est progressivement remplacée par cette autre question : « Qu’est-ce qui est utile à l’autre ? »

L’affirmation de Paul selon laquelle l’amour ne tient pas compte du mal est particulièrement exigeante. L’image employée évoque la comptabilité : on tient un compte, on y inscrit chaque faute et on le ressort lorsque cela devient utile. C’est exactement ainsi que les êtres humains peuvent se traiter. Extérieurement, le pardon a peut-être été accordé, mais intérieurement une liste demeure, prête à être rouverte lors du prochain conflit.

Le pardon biblique ne signifie pas que l’injustice serait insignifiante ou qu’une confiance détruite devrait être immédiatement rétablie sans aucun changement. Il signifie cependant que nous renonçons à conserver la faute d’autrui comme une arme à utiliser à l’avenir. C’est précisément en cela que se reflète la grâce du Christ dont nous vivons nous-mêmes.

Paul arrive ensuite à l’une des affirmations les plus fortes de ce chapitre : L’amour ne périt jamais. Les dons spirituels remplissent une fonction au sein de l’histoire actuelle du salut. Notre savoir est limité, notre connaissance est incomplète et notre compréhension de Dieu ressemble encore à une image indistincte. Mais un jour, le fait de voir « comme dans un miroir » laissera place à une vision face à face. Ce qui est aujourd’hui partiel sera remplacé par une connaissance beaucoup plus profonde.

L’amour, en revanche, ne perdra pas sa raison d’être lorsque la perfection sera venue. Au contraire, il pourra alors être vécu sans aucun obstacle. C’est pourquoi il demeure plus grand que tous les dons limités dans le temps.


🔎 Approfondissons une pensée

1 Corinthiens 13 est en réalité un portrait de Jésus

Lorsque nous lisons attentivement la description que Paul donne de l’amour, puis que nous contemplons la vie de Jésus, nous découvrons une correspondance remarquable. Jésus s’est montré patient avec ses disciples, bien qu’ils aient dû apprendre sans cesse les mêmes leçons. Il a été bon envers les personnes que la société ignorait ou méprisait. Il n’a envié personne, n’a recherché aucune admiration humaine et n’a jamais utilisé sa puissance pour sa propre glorification.

Il n’a pas recherché son propre intérêt, mais a pu dire de lui-même que le Fils de l’homme n’était pas venu pour être servi, mais pour servir. Même devant le rejet et la persécution, il ne s’est pas laissé dominer par le désir blessé de s’imposer. Il ne s’est pas réjoui de la perte du pécheur, mais l’a recherché. Il a annoncé la vérité, mais d’une manière qui visait à sauver.

L’invitation « Recherchez l’amour » ne peut donc pas signifier que nous devrions simplement essayer de devenir un peu plus aimables. L’amour de 1 Corinthiens 13 est finalement le fruit de la présence du Christ en nous.

Plus nous essayerons d’accomplir ce chapitre uniquement par la force de notre volonté humaine, plus nous prendrons conscience de nos limites. Nous parviendrons peut-être à nous maîtriser pendant un certain temps, mais tôt ou tard l’impatience, l’orgueil blessé, l’envie ou l’égocentrisme referont surface. La solution ne consiste pas à abaisser le niveau d’exigence, mais à nous rapprocher du Christ.

Le « portrait de l’amour » est donc à la fois un portrait de Jésus et un portrait de ce que Jésus désire faire de nous.


🌡️ Lorsque l’amour se refroidit

Dans Matthieu 24.12, Jésus avertit qu’en une période où l’iniquité augmentera, l’amour du plus grand nombre se refroidira. Cette déclaration donne à 1 Corinthiens 13 une importance particulière. L’amour n’est pas quelque chose que le chrétien acquiert une fois pour toutes et possède ensuite automatiquement pour toujours. Il doit être nourri par une communion vivante avec Dieu.

Le refroidissement de l’amour ne se manifeste pas toujours par une haine ouverte. Il peut commencer d’une manière beaucoup plus subtile : nous devenons plus indifférents aux besoins des autres, plus facilement irritables, moins disposés à pardonner et toujours davantage préoccupés par la protection de nos propres intérêts. Nous pouvons rester religieusement actifs tout en perdant intérieurement notre amour.

C’est précisément pour cette raison que Galates 5.22 place l’amour en premier parmi le fruit de l’Esprit. Il ne naît pas seulement de la sympathie humaine. Le Saint-Esprit produit en nous quelque chose qui s’oppose à notre égoïsme naturel. Plus nous vivons sous sa direction, plus l’amour du Christ peut façonner nos pensées, nos paroles et nos réactions.


🔗 La Bible explique la Bible

1 Jean 4 ramène directement la pensée de 1 Corinthiens 13 à son origine : « Dieu est amour. » Jean ne dit pas seulement que Dieu aime, mais que l’amour appartient à son être. L’amour chrétien ne commence donc pas par notre capacité à être de bonnes personnes. « Nous aimons, parce qu’il nous a aimés le premier. » L’amour de Dieu précède le nôtre et le rend possible.

Jean 13 montre comment Jésus lui-même traduit cette vérité en une règle concrète pour l’Église. Peu avant sa crucifixion, il donne un commandement nouveau à ses disciples : ils doivent s’aimer les uns les autres comme il les a aimés. La mesure de l’amour chrétien n’est donc pas notre affection naturelle, mais le Christ.

Galates 5.22–23 décrit l’amour comme le fruit du Saint-Esprit. Cela montre clairement que 1 Corinthiens 13 n’est pas une liste d’accomplissements moraux grâce auxquels nous pourrions mériter l’approbation de Dieu. Ce chapitre décrit plutôt le fruit qui se développe lorsque l’Esprit de Dieu transforme progressivement un être humain.

1 Jean 3.16 nous conduit finalement à la croix : « Nous avons connu l’amour en ce qu’il a donné sa vie pour nous. » La croix constitue ainsi la définition définitive que Dieu donne de l’amour. L’amour ne cherche pas d’abord son propre intérêt, mais il est prêt à se donner pour le salut de l’autre.


💬 Questions de réflexion

Quelle qualité mentionnée dans 1 Corinthiens 13 m’est personnellement la plus difficile à manifester ? C’est précisément cette question qui rend ce chapitre à la fois inconfortable et précieux. Nous le lisons facilement comme une description de la manière dont les autres devraient se comporter envers nous. Mais il devient spirituellement fécond lorsque nous nous demandons ce que le Saint-Esprit désire transformer dans notre propre caractère.

Peut-on défendre la vérité sans amour ? Il est possible de prononcer des paroles justes tout en agissant d’une manière contraire au caractère du Christ. Paul montre même qu’une connaissance extraordinaire peut devenir sans valeur lorsqu’elle est dépourvue d’amour. La vérité et l’amour doivent donc aller de pair : l’amour ne doit pas abandonner la vérité, mais la vérité ne doit jamais être utilisée comme une arme.

Pourquoi l’amour constitue-t-il la réponse à de nombreux conflits au sein de l’Église ? Parce que beaucoup de conflits sont alimentés par des attitudes que Paul présente expressément comme opposées à l’amour : l’envie, l’orgueil, l’insistance sur ses propres droits, l’irritabilité et la tenue d’un registre intérieur des offenses. Lorsque ces attitudes sont transformées par un amour semblable à celui du Christ, de nombreux conflits perdent ce qui les alimente.

Que signifie concrètement « poursuivre » l’amour ? Cela signifie ne pas abandonner l’amour au hasard ou aux fluctuations de nos sentiments. Nous pouvons rechercher consciemment des occasions d’exercer la patience, le pardon, l’esprit de service et la bonté, tout en demandant au Saint-Esprit de transformer précisément les domaines de notre cœur dans lesquels l’égocentrisme règne encore.


🌱 Comprendre – approfondir – vivre

Dans cette leçon, comprendre signifie reconnaître que l’amour n’est pas un complément spirituel réservé aux chrétiens particulièrement chaleureux. Sans lui, même les dons, la connaissance, la foi et l’esprit de sacrifice perdent leur véritable sens. L’amour chrétien est l’atmosphère dans laquelle toutes les autres capacités spirituelles peuvent être correctement employées.

Approfondir signifie ne pas lire 1 Corinthiens 13 seulement comme la description d’un idéal, mais y découvrir le Christ. Plus nous contemplons attentivement sa vie, plus nous comprenons clairement comment se manifestent concrètement la patience, la bonté, la vérité et le don de soi. Nous reconnaissons en même temps que l’amour véritable ne naît pas principalement d’une volonté plus forte, mais de notre communion avec lui.

Vivre signifie enfin introduire les qualités de l’amour dans les relations ordinaires de la vie quotidienne. Rester patient lorsqu’une personne est difficile, ne pas devenir envieux lorsqu’une autre reçoit de la reconnaissance, être capable de renoncer à ses propres droits, ne pas conserver chaque blessure pendant des années et se réjouir sincèrement du bien qui arrive aux autres : c’est précisément dans ces situations que 1 Corinthiens 13 cesse d’être simplement un beau texte biblique pour devenir une manière concrète de suivre Jésus.


📜 Ellen White sur ce thème

Pour approfondir davantage ce sujet, la leçon du vendredi renvoie notamment au texte d’Ellen White intitulé « The Need of Love », ainsi qu’à des déclarations tirées de Conquérants pacifiques, Lift Him Up et Éducation. Elle y souligne une pensée qui correspond directement à la structure de 1 Corinthiens 13 : même une vie de foi impressionnante, une disposition extraordinaire au sacrifice ou une grande activité religieuse ne peuvent remplacer l’amour envers Dieu et envers le prochain.

Son insistance sur le fait que l’amour capable de guérir véritablement les personnes blessées trouve son origine en Christ est particulièrement importante. L’amour chrétien n’est donc pas simplement le trait naturel d’une personnalité aimable. Il jaillit du cœur du Christ et atteint d’autres personnes par l’intermédiaire d’êtres humains. Lorsque cet amour imprègne le caractère, il ne transforme pas seulement les sentiments, mais également les pensées, les paroles, les mains et les pieds, c’est-à-dire toute la manière dont une personne vit et sert.

Nous trouvons précisément ici un critère important pour évaluer la vie spirituelle. Nous pouvons écouter de nombreuses prédications, connaître beaucoup de vérités et accomplir une multitude de tâches. Mais si notre manière de traiter les autres devient toujours plus dure, irritable, orgueilleuse ou indifférente, quelque chose d’essentiel nous fait défaut. L’amour du Christ n’est pas un ornement de la foi chrétienne ; il appartient à son essence même.


La pensée de ce sabbat

Peut-être lisons-nous souvent 1 Corinthiens 13 en nous posant la mauvaise question. Nous pensons combien il serait agréable que les autres soient plus patients envers nous, qu’ils ne nous blessent pas, qu’ils nous pardonnent et prennent davantage au sérieux nos besoins. Paul nous invite cependant à inverser notre regard.

Dans quelle mesure suis-je patient ?

Avec quelle rapidité est-ce que je m’irrite ?

Est-ce que je tiens intérieurement un registre des échecs des autres ?

Suis-je capable de me réjouir sincèrement lorsqu’une autre personne réussit ?

Dans mes relations, est-ce que je recherche d’abord mon propre intérêt ou le bien de l’autre ?

Ces questions peuvent devenir inconfortables. Mais Paul ne nous donne pas 1 Corinthiens 13 pour nous placer désespérément devant un idéal inaccessible. Il nous montre le Christ.

Lorsque nous remplaçons le mot « amour » par « Jésus », tout le chapitre commence à prendre vie. Jésus est patient. Jésus est plein de bonté. Jésus ne cherche pas son propre intérêt. Jésus se réjouit de la vérité. Jésus supporte tout, croit tout, espère tout et persévère en toutes circonstances.

Et c’est précisément ce Jésus qui désire habiter en nous par son Esprit.

Le chemin vers davantage d’amour ne consiste donc pas à décider chaque matin de devenir enfin une personne plus aimable. Il commence lorsque nous nous ouvrons constamment à l’amour du Christ, vivons nous-mêmes de sa patience, recevons son pardon et permettons à son caractère de nous façonner. Ce que nous recevons de lui, nous pouvons le transmettre aux autres.

Un jour, beaucoup de choses qui font aujourd’hui partie de la vie chrétienne ne seront plus nécessaires. Nous ne connaîtrons plus Dieu comme dans un miroir obscur, mais nous le rencontrerons. L’espérance trouvera son accomplissement et beaucoup de choses que nous ne comprenons aujourd’hui que partiellement deviendront claires.

Mais l’amour demeurera.

Car l’éternité ne signifie pas seulement que Dieu nous conduira dans un lieu parfait. Elle signifie aussi qu’il rendra parfaits des êtres humains dont la vie sera finalement entièrement imprégnée de son caractère.

C’est pourquoi l’amour est le plus grand : il n’est pas seulement quelque chose dont nous aurons besoin pour l’éternité – il constitue déjà aujourd’hui une part du caractère du Dieu avec lequel nous passerons l’éternité.

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