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đŸ€© Histoires bibliques pour s’émerveiller

LĂ  oĂč les miracles de Dieu deviennent grands – pour les petits et les grands enfants


đŸ€Č Job chapitre 40 – Job se tait devant Dieu

🐉 Quand Dieu parle de force et d’humilitĂ©


🌅 Introduction

Dieu avait dĂ©jĂ  rĂ©pondu Ă  Job du milieu de la tempĂȘte. AprĂšs tant de voix humaines, le Seigneur lui-mĂȘme prenait maintenant la parole. Mais sa rĂ©ponse Ă©tait diffĂ©rente de ce que Job avait peut-ĂȘtre attendu. Dieu ne lui expliqua pas d’abord toutes les raisons de sa souffrance. Il le conduisit Ă  s’émerveiller devant la crĂ©ation.

Au chapitre 38, Dieu avait demandĂ© Ă  Job oĂč il Ă©tait lorsque la terre fut fondĂ©e. Il avait parlĂ© de la mer Ă  laquelle il avait fixĂ© des limites, du matin, de la lumiĂšre et des tĂ©nĂšbres, de la neige, de la pluie, des Ă©toiles, des nuages, des Ă©clairs, des lions et des corbeaux. Job devait comprendre ceci : l’ĂȘtre humain ne voit qu’une petite partie, mais Dieu connaĂźt l’ensemble.

Au chapitre 39, Dieu avait continuĂ© Ă  conduire Job Ă  travers le monde des animaux. Il lui avait parlĂ© des bouquetins, des biches, des Ăąnes sauvages, des bƓufs sauvages, des autruches, des chevaux, des faucons et des aigles. Chaque animal rĂ©vĂ©lait Ă  sa maniĂšre la sagesse de Dieu. Certains Ă©taient libres, d’autres puissants, mystĂ©rieux, rapides ou courageux. Job pouvait les contempler avec Ă©merveillement, mais il ne pouvait pas les maĂźtriser.

Vient maintenant un moment trÚs important. Dieu demande directement à Job si un homme veut contester avec le Tout-Puissant. AprÚs toutes les questions posées par Dieu, Job comprend combien sa propre connaissance est limitée. Il ne répond pas par un long discours. Il se tait. Il met sa main sur sa bouche.

Mais la rĂ©ponse de Dieu n’est pas encore terminĂ©e. Dieu continue Ă  parler et pose Ă  Job des questions encore plus profondes sur la justice, la puissance et l’humilitĂ©. Puis il lui montre une crĂ©ature imposante : BĂ©hĂ©moth. Cet animal puissant rappelle Ă  Job que la force crĂ©atrice de Dieu est plus grande que toute force humaine.


📖 L’histoire biblique


⚖ Dieu interroge directement Job

AprÚs toutes les questions concernant la terre, la mer, les étoiles, le temps et les animaux, Dieu se tourne de nouveau directement vers Job. Il lui demande en substance : celui qui conteste avec le Tout-Puissant veut-il encore discuter ? Celui qui reprend Dieu doit répondre.

Cette question est trĂšs sĂ©rieuse. Dans sa souffrance, Job avait posĂ© de nombreuses questions. Il avait cherchĂ© Dieu, s’était lamentĂ© et avait dĂ©sirĂ© prĂ©senter sa cause devant lui. Maintenant, il se trouve rĂ©ellement devant la voix de Dieu.

Mais Dieu montre Ă  Job qu’un ĂȘtre humain ne peut pas traiter Dieu comme un autre homme que l’on ferait comparaĂźtre devant un tribunal. Dieu est le Tout-Puissant. Il est le CrĂ©ateur qui a fondĂ© la terre, fixĂ© des limites Ă  la mer et créé les animaux avec sagesse.

Pour les petits comme pour les grands cƓurs, on peut l’expliquer ainsi : lorsqu’un enfant ne tient qu’une seule piĂšce d’un puzzle dans sa main, il ne peut pas juger l’image entiĂšre comme s’il possĂ©dait toutes les piĂšces. Job ne voit qu’une partie. Dieu voit tout.

đŸ€ Job se tait

Job rĂ©pond maintenant. Mais sa rĂ©ponse est trĂšs diffĂ©rente de ses longs discours prĂ©cĂ©dents. Il dit qu’il est trop petit. Que pourrait-il rĂ©pondre Ă  Dieu ? Il met sa main sur sa bouche.

C’est une image puissante. Lorsqu’une personne met sa main sur sa bouche, cela signifie : je me tais. Je ne continue pas à parler. Je comprends que mes paroles ne suffisent pas.

Job ne dit pas que sa souffrance Ă©tait imaginaire. Sa douleur Ă©tait rĂ©ellement profonde. Ses larmes Ă©taient vĂ©ritables. Ses pertes Ă©taient terribles. Mais devant la grandeur de Dieu, Job comprend : je n’ai pas tout compris. Je ne peux pas parler comme si j’avais une vue complĂšte sur les voies de Dieu.

Ce moment n’est pas une dĂ©faite vide de sens. C’est un moment sacrĂ© d’humilitĂ©. Job n’est pas brisĂ© afin de devenir sans valeur. Il se tait afin de pouvoir entendre Dieu d’une maniĂšre nouvelle.

☝ Job ne veut plus parler comme auparavant

Job dit qu’il a parlĂ© une fois, mais qu’il ne rĂ©pondra plus. Oui, deux fois il a parlĂ©, mais dĂ©sormais il ne veut rien ajouter.

Cela montre que les questions de Dieu ont atteint leur but. Job comprend : mes paroles étaient nombreuses, mais ma connaissance était petite. Mes questions étaient fortes, mais la sagesse de Dieu est plus grande.

Pour les enfants, on peut l’imaginer ainsi : parfois, on est absolument certain d’avoir tout compris. Puis quelqu’un nous montre l’image entiĂšre, et soudain nous rĂ©alisons que nous n’en avions vu qu’une petite partie. Alors nous devenons plus silencieux.

Job n’apprend pas que les questions sont interdites. La Bible a laissĂ© ses questions s’exprimer pendant longtemps. Mais il apprend que nos questions devant Dieu doivent ĂȘtre accompagnĂ©es d’humilitĂ©.

đŸŒȘ Dieu continue de parler du milieu de la tempĂȘte

La rĂ©ponse de Dieu ne s’arrĂȘte pas lorsque Job se tait. Le Seigneur continue de parler du milieu de la tempĂȘte. Sa voix vient de nouveau de cette manifestation impressionnante qui rĂ©vĂšle la majestĂ© de Dieu.

La tempĂȘte rappelle ceci : Dieu n’est pas une petite idĂ©e dans l’esprit humain. Il est le Seigneur vivant. Sa voix est plus puissante que les discours des amis, plus puissante que les paroles d’Élihu et plus puissante que la plainte de Job.

Dieu demande de nouveau Ă  Job de ceindre ses reins comme un homme. Il doit ĂȘtre prĂȘt Ă  Ă©couter et Ă  rĂ©pondre. Dieu prend Job au sĂ©rieux, mais il le conduit plus profondĂ©ment dans la vĂ©ritĂ©.

Job n’est pas simplement renvoyĂ©. Dieu continue de lui parler. Cela seul est dĂ©jĂ  une grĂące : le CrĂ©ateur rĂ©pond Ă  un homme qui souffre.

❓ Veux-tu anĂ©antir ma justice ?

Dieu demande Ă  Job s’il veut anĂ©antir sa justice. Job veut-il dĂ©clarer Dieu coupable afin de se donner lui-mĂȘme raison ? Cette question touche le cƓur du problĂšme.

Job avait dĂ©fendu son intĂ©gritĂ©. C’était important, car ses amis l’avaient accusĂ© Ă  tort. Mais dans sa souffrance, il avait parfois Ă©tĂ© proche de prĂ©senter les actions de Dieu comme injustes.

Dieu lui montre : tu ne dois pas vouloir sauver ton innocence en obscurcissant ma justice. Tu n’as pas besoin de mentir ni de confesser une faute qui n’est pas la tienne. Mais tu ne dois pas non plus parler comme si Dieu Ă©tait injuste.

C’est une leçon profonde. Un ĂȘtre humain peut dire honnĂȘtement : je ne comprends pas la voie de Dieu. Mais il doit ĂȘtre prudent avant de dĂ©clarer Dieu coupable simplement parce qu’il ne comprend pas cette voie.

đŸ’Ș As-tu un bras comme celui de Dieu ?

Puis Dieu demande Ă  Job s’il possĂšde un bras comme celui de Dieu. Dans la Bible, le bras reprĂ©sente souvent la force et la puissance. Dieu lui demande : possĂšdes-tu ma force ? Peux-tu faire retentir une voix semblable au tonnerre comme moi ?

Job est un homme. Il a souffert, pleuré et lutté. Mais il ne possÚde pas la puissance de Dieu. Il ne peut commander au tonnerre, guider les étoiles ni fixer des limites à la mer.

Pour les petits et les grands cƓurs, on peut dire : on peut ĂȘtre fort sans ĂȘtre tout-puissant. On peut apprendre beaucoup de choses sans tout savoir. Dieu seul possĂšde une puissance et une sagesse parfaites.

Dieu ne conduit pas Job au dĂ©sespoir, mais Ă  la vĂ©ritĂ©. Job doit reconnaĂźtre qu’il ne peut pas prendre la place de Dieu. Dieu seul peut gouverner le monde avec une justice parfaite.

👑 Job peut-il se revĂȘtir de majestĂ© ?

Dieu invite symboliquement Job Ă  se parer de gloire et de grandeur, Ă  se revĂȘtir de splendeur et de majestĂ©. C’est comme si Dieu disait : si tu veux juger ma justice, montre donc si tu peux porter ma gloire.

Bien sĂ»r, Job ne le peut pas. Aucun ĂȘtre humain ne peut se revĂȘtir lui-mĂȘme de majestĂ© divine. Les hommes peuvent porter de beaux vĂȘtements, mettre une couronne sur leur tĂȘte ou s’asseoir sur des trĂŽnes Ă©levĂ©s. Mais cela ne fait pas d’eux Dieu.

La gloire de Dieu n’est pas comme un manteau que l’on peut simplement enfiler. Elle appartient Ă  son ĂȘtre mĂȘme. Il est saint, Ă©ternel, juste et puissant.

Job doit comprendre ceci : le gouvernement du monde appartient Ă  Dieu, non Ă  l’ĂȘtre humain. Celui qui ne peut prendre la place de Dieu ne devrait pas non plus condamner orgueilleusement son jugement.

đŸ”„ Job peut-il abaisser les orgueilleux ?

Dieu poursuit en disant Ă  Job de rĂ©pandre les flots de sa colĂšre, de regarder tout orgueilleux et de l’abaisser. Il devrait humilier les hautains et Ă©craser les mĂ©chants sur place.

Ces paroles montrent ce que signifie le jugement divin. Dieu voit l’orgueil, l’arrogance et la mĂ©chancetĂ©. Il peut les juger. Mais Job le peut-il ? Peut-il voir chaque homme orgueilleux, le juger correctement et l’abaisser avec justice ?

Les ĂȘtres humains peuvent se tromper. Ils ne voient que l’extĂ©rieur. Ils ne connaissent pas tous les cƓurs, toutes les pensĂ©es ni tous les chemins. C’est pourquoi ils ne peuvent exercer un jugement parfait sur le monde.

Dieu seul le peut. Il voit chaque personne avec exactitude. Il connaüt les orgueilleux qui se cachent et les faibles que l’on ignore.

đŸ•łïž Job peut-il cacher les mĂ©chants dans la poussiĂšre ?

Dieu dit Ă  Job de cacher ensemble les mĂ©chants dans la poussiĂšre et d’enfermer leurs visages dans les tĂ©nĂšbres. C’est une image du jugement dĂ©finitif contre le mal.

Si Job pouvait faire cela, Dieu pourrait alors le louer et dire que sa propre main droite peut le sauver. Mais Job ne le peut pas. Il ne peut vaincre complĂštement le mal dans le monde.

Job avait vu beaucoup d’injustice. Il avait demandĂ© pourquoi Dieu n’intervenait pas immĂ©diatement. Mais Dieu lui demande maintenant : peux-tu toi-mĂȘme juger tout le mal avec justice ? Peux-tu remettre parfaitement le monde en ordre ?

Job doit reconnaĂźtre : non. L’ĂȘtre humain peut ĂȘtre attristĂ© par l’injustice et doit aimer la justice. Mais le pouvoir ultime sur le mal appartient Ă  Dieu.

🐉 Dieu montre BĂ©hĂ©moth Ă  Job

Puis Dieu dirige le regard de Job vers une crĂ©ature imposante : BĂ©hĂ©moth. Dieu dit qu’il a créé BĂ©hĂ©moth tout comme il a créé Job. Cet animal est donc lui aussi une crĂ©ature de Dieu.

BĂ©hĂ©moth est dĂ©crit comme un animal extrĂȘmement puissant. Il mange de l’herbe comme un bƓuf, mais sa force est immense. La puissance rĂ©side dans ses reins et dans les muscles de son ventre.

Beaucoup de personnes se sont demandĂ© quel animal Ă©tait dĂ©signĂ© par BĂ©hĂ©moth. Certains pensent Ă  un hippopotame, d’autres Ă  un animal trĂšs grand et trĂšs puissant du monde ancien. Mais ce qui importe surtout dans le rĂ©cit, c’est que BĂ©hĂ©moth rĂ©vĂšle la puissance crĂ©atrice de Dieu.

Job doit contempler cet animal et s’émerveiller. Il doit reconnaĂźtre que Dieu a créé des ĂȘtres dont la force dĂ©passe de loin celle de l’homme.

🌿 BĂ©hĂ©moth mange de l’herbe et demeure pourtant puissant

Dieu dit que BĂ©hĂ©moth mange de l’herbe comme un bƓuf. C’est intĂ©ressant parce que, malgrĂ© sa force immense, cet animal n’est pas prĂ©sentĂ© comme un prĂ©dateur. Il se nourrit de plantes et demeure pourtant impressionnant par sa puissance.

Cela montre que la force peut apparaĂźtre de maniĂšres trĂšs diffĂ©rentes dans la crĂ©ation de Dieu. Un animal n’a pas besoin de montrer des crocs dangereux pour ĂȘtre puissant. BĂ©hĂ©moth impressionne par sa taille, son calme et sa force.

Pour les enfants, on peut dire : certains animaux sont trĂšs forts bien qu’ils mangent de l’herbe. Un grand animal peut sembler paisible et pourtant ĂȘtre si puissant que les hommes doivent garder leurs distances.

Dieu montre à Job : ma création est pleine de surprises. Force, douceur, grandeur et mystÚre peuvent se rencontrer.

🩮 Ses os sont comme des barres puissantes

Les os de BĂ©hĂ©moth sont dĂ©crits comme des tubes d’airain, ses membres comme des barres de fer. Ces images expriment une grande soliditĂ©. Cet animal n’est ni fragile ni faible, mais massif et puissant.

Les ĂȘtres humains peuvent fabriquer des outils en mĂ©tal, mais c’est Dieu qui a donnĂ© Ă  cet animal son corps robuste. Sa force n’est pas construite par l’homme. Elle vient de la main crĂ©atrice de Dieu.

Job voit ici un signe vivant de puissance. Une crĂ©ature possĂ©dant des os et une force semblables rappelle Ă  l’ĂȘtre humain qu’il n’est pas le maĂźtre de toute puissance.

Dieu ne dit pas par là que Job est sans valeur. Il lui montre simplement : il existe dans ma création des forces que tu ne peux pas maßtriser. Pourtant, pour moi, elles ne sont que des créatures.

đŸ”ïž BĂ©hĂ©moth est l’une des premiĂšres Ɠuvres de Dieu

Dieu appelle BĂ©hĂ©moth l’un des premiers de ses ouvrages. Cela signifie que cet animal constitue un exemple particuliĂšrement impressionnant de la puissance crĂ©atrice de Dieu. Celui qui regarde BĂ©hĂ©moth n’aperçoit qu’une petite indication de ce que Dieu est capable de faire.

Si une seule crĂ©ature est dĂ©jĂ  si forte, combien le CrĂ©ateur doit-il ĂȘtre grand ? Si une seule partie de la crĂ©ation suffit Ă  Ă©merveiller l’ĂȘtre humain, combien la puissance totale de Dieu doit-elle ĂȘtre immense ?

Pour les petits et les grands cƓurs, c’est une trace importante : la crĂ©ation ne rĂ©vĂšle pas tout de Dieu, mais elle dirige notre regard vers lui. Chaque grande merveille semble dire : regarde plus haut. Le CrĂ©ateur est encore plus grand.

Job n’est pas ridiculisĂ© par BĂ©hĂ©moth. Il est invitĂ© Ă  s’émerveiller et Ă  redĂ©couvrir la grandeur de Dieu.

🌊 BĂ©hĂ©moth repose dans un lieu cachĂ©

Dieu dĂ©crit BĂ©hĂ©moth couchĂ© sous les lotus, cachĂ© parmi les roseaux et les marĂ©cages. Les ombres le couvrent et les saules du torrent l’entourent. L’image est Ă  la fois calme et impressionnante.

Un animal aussi puissant ne repose pas sur un trĂŽne et ne se vante pas. Il se tient parmi les roseaux, cachĂ© dans l’eau et Ă  l’ombre. Sa force n’a pas besoin d’ĂȘtre bruyante pour ĂȘtre rĂ©elle.

Pour les enfants, on peut imaginer un immense animal reposant presque immobile dans l’eau. On n’en voit peut-ĂȘtre qu’une partie, mais on sent qu’une grande force est cachĂ©e lĂ .

Cela aussi peut enseigner quelque chose Ă  Job. Tout ce qui est puissant ne se montre pas immĂ©diatement avec bruit. La puissance de Dieu peut ĂȘtre cachĂ©e et pourtant parfaitement rĂ©elle.

🌊 BĂ©hĂ©moth ne craint pas le fleuve

Dieu dit que BĂ©hĂ©moth ne s’effraie pas lorsque le fleuve dĂ©borde. MĂȘme si le Jourdain se prĂ©cipite vers sa gueule, il demeure tranquille. Cela rĂ©vĂšle sa grande force et son assurance.

L’eau peut ĂȘtre dangereuse pour les hommes. Un fleuve en crue peut menacer des ponts, submerger des routes et effrayer les habitants. Mais BĂ©hĂ©moth demeure ferme.

Cet animal semble avoir Ă©tĂ© conçu pour de telles forces. Il vit dans un monde oĂč l’eau, la boue et les courants font partie de son environnement.

Dieu montre encore une fois Ă  Job : il existe des crĂ©atures qui vivent dans des domaines que les ĂȘtres humains contrĂŽlent difficilement. Mais moi, je les connais. Je les ai créées.

đŸȘ€ Peut-on facilement capturer BĂ©hĂ©moth ?

Dieu demande si l’on peut capturer BĂ©hĂ©moth sous ses yeux ou lui percer le nez avec des cordes. La rĂ©ponse est claire : cet animal ne se laisse pas facilement maĂźtriser.

L’ĂȘtre humain peut capturer, apprivoiser ou utiliser beaucoup d’animaux. Mais BĂ©hĂ©moth apparaĂźt comme l’image d’une force qui Ă©chappe au contrĂŽle humain. Il n’est pas simplement un instrument entre les mains de l’homme.

Pour les petits et les grands cƓurs, on peut dire : certaines choses sont si grandes que l’on ne peut pas simplement les toucher, les attacher ou les ramener chez soi. Il faut garder ses distances et s’émerveiller.

Job doit comprendre ceci : si tu ne peux mĂȘme pas maĂźtriser une crĂ©ature comme BĂ©hĂ©moth, comment pourrais-tu juger tout le gouvernement de Dieu sur le monde ?

🌟 Job apprend l’humilitĂ© devant le CrĂ©ateur

Dans ce chapitre, quelque chose de profond se produit chez Job. Il écoute les questions de Dieu, se tait et pose sa main sur sa bouche. Puis Dieu lui montre de nouveau que la puissance et la sagesse divines sont plus grandes que toute force humaine.

Job n’est pas humiliĂ© parce que sa souffrance serait sans importance. Dieu prend Job au sĂ©rieux. Mais il le fait sortir de l’espace Ă©troit de sa propre perspective pour le conduire vers l’immensitĂ© de la crĂ©ation.

BĂ©hĂ©moth se tient alors devant Job comme un signe vivant. Cette immense crĂ©ature semble dire sans paroles : le CrĂ©ateur est grand. Ses Ɠuvres sont puissantes. Sa sagesse va plus loin que ta pensĂ©e.

Pour les petits et les grands cƓurs, voici l’invitation de ce chapitre : nous pouvons venir Ă  Dieu avec nos questions. Mais lorsque Dieu nous montre sa grandeur, nous devons aussi apprendre Ă  nous taire, Ă  nous Ă©merveiller et Ă  lui faire confiance.


🌅 Ce que montre ce chapitre

Ce chapitre montre comment Job devient silencieux devant Dieu. AprÚs les questions de Dieu, il comprend que sa propre connaissance est limitée. Il pose sa main sur sa bouche et ne veut plus parler comme auparavant.

Ce chapitre montre Ă©galement que Dieu seul possĂšde la puissance nĂ©cessaire pour gouverner le monde avec une justice parfaite et juger complĂštement le mal. BĂ©hĂ©moth rappelle Ă  Job la formidable puissance crĂ©atrice de Dieu et le fait que l’ĂȘtre humain ne peut pas tout maĂźtriser.


🟣 RĂ©sumĂ©

Dans Job chapitre 40, Dieu demande Ă  Job si un ĂȘtre humain peut contester avec le Tout-Puissant. Job reconnaĂźt sa petitesse et rĂ©pond avec humilitĂ© : il met sa main sur sa bouche et ne veut plus rien ajouter. Mais Dieu continue de parler du milieu de la tempĂȘte. Il demande Ă  Job s’il veut anĂ©antir la justice de Dieu ou dĂ©clarer Dieu coupable afin de se donner lui-mĂȘme raison. Dieu montre Ă  Job que lui seul possĂšde la puissance nĂ©cessaire pour abaisser les orgueilleux et juger le mal avec justice. Puis Dieu dirige le regard de Job vers BĂ©hĂ©moth, une crĂ©ature immense et pleine de force. BĂ©hĂ©moth mange de l’herbe comme un bƓuf, possĂšde une grande puissance, repose parmi les roseaux et ne craint pas le fleuve en crue. Cet animal montre Ă  Job combien la puissance crĂ©atrice de Dieu est grande et combien la puissance humaine demeure limitĂ©e.


💚 Message pour les petits et les grands cƓurs aujourd’hui

Nous apprenons ceci : il est bon de venir Ă  Dieu avec nos questions. Mais nous devons aussi rester humbles, car nous ne voyons pas tout et nous ne comprenons pas tout. Dieu est plus grand que notre perspective.

Nous apprenons Ă©galement que Dieu seul peut juger le monde avec une justice parfaite. Nous pouvons aimer la justice et rejeter le mal, mais nous n’avons pas besoin de prendre la place de Dieu. Le CrĂ©ateur qui a fait BĂ©hĂ©moth est assez puissant pour tenir aussi notre vie entre ses mains.


💭 Pistes de rĂ©flexion

🔾 Pourquoi Job met-il sa main sur sa bouche ?
🔾 Pourquoi Dieu interroge-t-il Job au sujet de la justice, de la puissance et du jugement ?
🔾 Que montre BĂ©hĂ©moth au sujet de la puissance crĂ©atrice de Dieu et de nos limites humaines ?

🧒 👧 👩

💌 Invitation à Job chapitre 41

🐋 Dieu montre LĂ©viathan Ă  Job

Job est devenu silencieux devant Dieu. Il a reconnu que ses paroles ne suffisaient pas pour comprendre pleinement les voies de Dieu. Puis Dieu lui a montré Béhémoth, une créature immense et pleine de force.

Mais la rĂ©ponse de Dieu n’est pas encore terminĂ©e. Dans le prochain chapitre, Dieu parlera d’une crĂ©ature encore plus redoutable : LĂ©viathan. Aucun ĂȘtre humain ne peut facilement le capturer ou le maĂźtriser.

Que nous enseigne une créature indomptable au sujet de la puissance de Dieu ?

Viens découvrir le prochain chapitre !


🔔 Teaser de Job chapitre 41

🌊 Quand LĂ©viathan fait paraĂźtre petite la force humaine

Dieu placera devant les yeux de Job une image impressionnante : LĂ©viathan, puissant, redoutable et indomptable pour l’ĂȘtre humain. Devant cette crĂ©ature, l’orgueil humain devient petit.

👉 Un homme peut-il capturer LĂ©viathan avec un hameçon ?
👉 Pourquoi la force humaine Ă©choue-t-elle devant lui ?
👉 Et qu’apprenons-nous au sujet du Dieu qui domine mĂȘme LĂ©viathan ?

✹ Dans le prochain chapitre, Dieu conduira Job encore plus profondĂ©ment dans l’émerveillement – et montrera qu’aucune crĂ©ature n’est plus puissante que son CrĂ©ateur.

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